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Accueil » Culture » Lucie Ceccaldi répond à Michel Houellebecq dans L’innocente

Lucie Ceccaldi parle de son fils HouellebecqLucie Ceccaldi, la mère de Michel Houellebecq, publie un livre : L’innocente (Scali), qui sera en librairie début mai. A 83 ans, depuis La Réunion où elle vit, elle règle ses comptes avec son fils, personnage pour le moins troublant…

En 1998, dans son livre phare, "Les Particules élémentaires", Michel Houellebecq, son fils, avait choisi le nom de jeune fille de sa mère pour le personnage – pas très agréable – du livre qui incarne la mère des deux héros. Il avait été jusqu’à déclarer, dans une interview aux Inrocks qu’elle était morte !

Dans ce livre, elle dit sa vérité, puique depuis 1991, la rupture violente a été sans retour, entre eux : "Avec Michel, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses Particules élémentaires dans la main, et qu’il dira : "Je suis un menteur, je suis un imposteur, je n’ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m’ont entouré. Et je demande pardon." écrit-elle.

Ses mensonges sur sa vie, ses propos racistes, ses relations avec la secte des raéliens, sa considération et son approche curieuses des femmes et du sexe, font de Houellebecq un personnage, sans doute manipulateur, certainement malsain. Un génie littéraire ou un pauvre type malin, Michel Houellebecq ? A chacun de juger…

1 Commentaire

  1. oleole dit :

    Je connais bien celle qu’on appelait Jeanne, Jeanne Ceccaldi qui s’est fait appeler Lucie après la sortie des "particules élémentaires". Je pensais qu’elle souhaitais ainsi rester dans l’anonymat mais voilà qu’elle monte au créneau! J’ai bien vu quels règlements de comptes se jouaient dans les romans de Houellebecq et à quel point celui-ci ressemblait à sa mère: même cynisme, même esprit dominateur, égocentrique et comment ses inventions romanesques n’étaient pas très loin de la réalité: ainsi la secte des Raëliens n’est pas de la pure fiction. Jeanne Ceccaldi ou Lucie puisque c’est ainsi qu’elle veut se fait appeler, joue au gourou de Gurdchieff là haut dans sa case de la Réunion et déstabilise avec délectation, autant qu’elle peut, ceux qui l’approchent , parfois dramatiquement, pour peu qu’ils soient crédules. Il n’y a aucun doute que son fils fut sa première victime. J’écris ce commentaire car à vous lire, certains pensent au vilain fils et à la pauvre mère. Jeanne est loin de cela ELLE A TOUJOURS ETE DANGEREUSE d’une intelligence manipulatrice et dominatrice particulièrement féroce et surtout pensant qu’hormis elle tous sont des "cons".Un sujet d’école pour traiter de la perversité.